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 C - Solitaire - pris

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Comtesse Von Blondélia
Salamandre

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MessageSujet: C - Solitaire - pris   Lun 27 Juin 2011, 23:28

Disparu à l'An 3


C
Saving.... lives?


line © Celyann
design © Atlus + Celyann



    Prénom | Inconnu
    Surnom | Le jeune
    Sexe | Masculin
    Date de naissance et âge |Né en l'an 0 et a maintenant 2 ans
    Orientation sexuelle | Hétéro, mais nullement intéressé
    Race | Arctic Wolf
    Clan | Solitaire
    Famille | Aucune connue


    Créé par | Atlus et transformé en loup par moi!
    Joué par | Comtesse Von Blondélia
PERSONNALITÉ


    Profil physique | Avec ses cheveux d'un noir des plus foncés et ses yeux rouges, ce sont biens les deux seules touches de couleurs qui ressortent sur lui. Très petit au niveau de la carrure, il se contente de prendre place là ou il peut et essaie de son mieux pour éviter la bagarre. Ses oreilles sont plus foncées et on peut remarquer d'autre taches dans des couleurs similaires sur son dos. La forme de son visage est pointue. Sa taille est de 83cm au garrot.

    Caractère | Depuis toujours, C a été un grand timide. Il allait rarement voir les autres en premier. Grand associable, il refuse catégoriquement de parler directement à quelqu'un sauf si une question lui est posée directement. Dans ce cas, il répondra par monosyllabes. Ce jeune a une peur bleue de se ramasser dans une bataille et refuse de se battre. Justement, depuis qu'il a la certitude d'avoir tué quelqu'un, il fait tout en son pouvoir pour aider les autres et les soigner. Quand il a fini son boulot, il part sans dire un mot. Bien mystérieux, on pourrait croire qu'il ne réfléchit pas beaucoup, mais c'est le cas contraire. Peut-être est-ce le fait que la lumière qui était autrefois dans ses yeux a complètement disparue?

    Histoire |  « Lui? N’espérez pas le voir ouvrir la bouche pour vous révéler son histoire! Muet comme une tombe! Qu’est-ce qu’il cache? J’en ai aucune idée, mais c’est un foutu rabat-joie qui n’est pas du tout sociable... »

    Commençons par le début... Heru est né en l’an zéro. Une année bien originale, non? Non... du tout. C’est bien cette année-là que les Blackbloods avaient étés bannis des terres d’Inaria. Oui, c’est bien cela. Bref, revenons à notre rejeton. Il avait grandi avec son père, grand guérisseur que vivait seul dans son coin. Sa mère? On ne sait pas ce qui lui est arrivé... Probablement morte. Le jeune, lui se contentait de vivre joyeusement son enfance en courant dans les champs ou encore en s’amusant avec une souris. Il était simple d’esprit et grandissait dans l’illusion du monde. Après tout, là où il vivait, c’était un endroit tellement magnifique! Les paysages qui s’offraient à lui étaient de toute beauté. De plus, vivant presque en exil des autres loups, comment aurait-il pu savoir que la méchanceté existait? Innocent, naïf, deux mots qui le décrivaient si bien. Le père travaillait sur ses recherches, essayant de toujours trouver des remèdes miracles tandis que le petit, lui, ne voulait que sa réussite. Deux ans passèrent et le louveteau grandit. De temps en temps, des loups venaient de voir pour savoir s’il aurait un remède miracle contre une maladie. Ainsi, il pouvait socialiser un peu avec les autres, rencontrer des gens, mais jamais il n’avait voulu aller plus loin qu’une simple discussion, beaucoup trop gêné. De plus, dans ses temps libres, son père en avait profité pour lui apprendre quelques trucs à gauche et à droite sur les plantes qui étaient fatales et d’autres, qui avaient des vertus guérisseuses.

    Un jour, alors qu’il se roulait dans la neige, un grand loup aux teintes pâles fit son apparition. Ses grands yeux bleus rieurs inspiraient la confiance. Avec son gros pelage, il avait l’air tellement protecteur, tellement vaillant. Une lueur d’admiration traversa les yeux d’Heru, que l’invité ne manqua pas de remarquer. Flatté, il lui adressa un sourire. Le jeune garçon s’arrêta alors. Oui, certains lui avaient déjà souris avant, mais pourquoi lui, son sourire l’affectait autant? Il y avait quelque chose... Assurance? Charme? Gentillesse? Quelque chose lui disait d’aller le voir, lui parler. Mais bon, gêné comme il était, il s’était contenté de baisser les yeux et rentrer voir son père pour lui annoncer l’arrivée du duo. Parce que oui, quelqu’un l’accompagnait. Une louve, petite. Heru lui-même la dépassait sûrement. Elle avait une carrure tellement fine, élancée, fragile. Un coup de vent aurait pu lui casser les os. Ses yeux bleus d’azur étaient bien la seule couleur sur cette louve au pelage gris. Elle, il ne sentait pas la même chose. Dans ses yeux, rien ne semblait ressortir. À la voir marcher, tout semblait bien chez elle aussi. Pourquoi alors étaient-ils venus voir son père?

    -Papa... T’as des visiteurs. Ils ont l’air assez important alors ne les fais pas attendre s’il-te-plait.

    -Oh! O-oui, j’arrive tout de suite!

    Le père sortir de son atelier – ou plutôt ce qu’il disait être son atelier – et se rendit jusqu’à l’entrée avec son fils où les deux autres inconnus les attendaient. Le loup blanc alla s’asseoir dans un coin, histoire d’être tranquille. Après tout, depuis quand les cas de son père le regardaient? C’est d’une oreille distraite qu’il écouta la conversation tout en laissant son regard suivre l’horizon, dehors.

    -Bonjour! Rares sont les visiteurs dans le coin! Que puis-je faire pour vous?

    La conversation s’en suivit avec des termes médicaux impossibles à prononcer et des possibilités de diagnostiques étranges. À entendre les deux mâles parler, on aurait pu croire qu’ils étaient des amis de longues dates. Et pourtant, son père lui avait répété mille fois qu’il n’avait pas d’amis... C’était la femelle qui était malade. Il faut dire qu’à la regarder aller, elle était jolie, et semblait en santé. Il faut croire que ce ne sont pas toutes les maladies qui laissent les patients avec des symptômes visibles. Le père se mit à réfléchir tout en faisant les cent pas. Il semblait décidément troublé. Tout en continuant de réfléchir, il offrit aux deux autres de rester pour quelques jours, histoire de pouvoir examiner la malade en question. Cette nuit-là, le jeune loup eut du mal à dormir. La présence des étrangers, aussi petite était-elle, le dérangeait. Lui, il ne le dérangeait pas du tout! Même qu’à le voir dormir, il aurait pu facilement dormir lui aussi tellement son aura semblait paisible. C’était elle le problème. Elle dégageait quelque chose d’étrange, de dangereux presque. Ce ne fût qu’après plusieurs heures d’insomnie que le plus jeune réussit à s’endormir. Le lendemain matin, les rayons du soleil le réveillèrent. En s’étirant tranquillement, ses yeux se posèrent sur la femelle. Un frisson glacé lui traversa le corps. Continuant ses observations, il nota aussi l’absence du mâle à ses côtés. Où était-il? Cette question l’amena à aller jeter un coup d’œil dehors. Bien sûr, il était là, toujours aussi charismatique, même de dos, regardant le soleil se lever. C’est justement à ce moment que Heru remarqua certaines similarités entre lui et l’étranger : les deux avaient un pelage clair et des cheveux foncé comme la nuit. S’approchant encore un peu, il tenta de voir les yeux de son invité pour s’assurer qu’ils étaient toujours aussi bleus que la veille. Après tout, ses yeux étaient bien spéciaux : ils avaient la couleur du sang. Des yeux rouges, brillants d’une lueur d’innocence. Le cadet avait à peine fait un pas que le grand prit parole.

    -Hé-hé-hé! Un autre lève-tôt on dirait! Ravi de voir que je ne suis pas le seul à apprécier les couleurs de cette lumière, de cet espoir, qui avale les ténèbres, tout en sachant que d'ici quelques heures, ils recommenceront leurs querelles.

    -O-ouais...

    - Lève-tôt, et muet! Ne t'inquiète pas, je ne mords pas. Sauf si on le requiert.

    Encore ce sourire. Heru ne pouvait pas lui dire non. C’était plus fort que lui. En plus, ça aurait été irrespectueux. Lorsqu’il parlait, le jeunot l’écoutait, totalement médusé; le son de sa voix l’enjôlait et lui donnait l’impression d’être bien, d’être en confiance et qu’il pouvait vraiment tout lui dire sans vraiment craindre les jugements ou les représailles.

    -En fait, c’est que... que...

    - 'Faudra pardonner cette ouïe de vieux louloup. N'aie pas peur de plafonner les décibels, hein!

    -O-oh... Je me demandais simplement de quoi était atteinte votre amie.

    2 ans, adulte, et pourtant si naïf. Ne savait-il pas encore que l’amour existait? Non.

    - Oh, Elle? Ce n'est pas mon amie, coco, c'est ma petite amie! Elle est belle, non? C’est dommage qu’elle soit atteinte d’une maladie dégénérescente... Elle ne le mérite pas.

    -Dégénéré-quoi?

    -Dégénérescente : qui empire avec le temps. Habituellement, ces maladies sont incurables. On avait entendu parler de ton père comme d’un excellent guérisseur. C’est pourquoi nous sommes venus le voir, tu vois?

    -Oui... je comprends.

    Alors ils étaient amoureux l’un de l’autre et elle, elle était mourante. Pauvre mec. Le silence tomba sur les deux mâles, les plongeant ainsi dans leurs pensées respectives. Qu’est-ce qu’était exactement l’amour? Était-ce puissant? Cela avait-il des conséquences sur la faculté de raisonnement et de réaction d’un individu? Heru n’en savait trop rien. Alors que les deux fixaient tranquillement l’horizon, le cadet tourna la tête pour observer son interlocuteur. Comment pouvait-il être d’aussi bonne humeur et garder le sourire alors que sa bien-aimée mourait de jours en jours?

    - Le soleil s’est levé. Tu me raccompagnes à la piaule? Dit-il avec un sourire désarmant.

    -Avec plaisir, m’sieur. Veuillez me suivre, je vous en prie.

    - Eh oh, j'suis p'têtre vieux, mais pas si vieux! Alors coupe moi c't'habitude, le gosse!

    -Bien, m’sieur.

    -Ha-ha-ha! T'es okay, toi!

    La remarque de l’invité le fit sourire. S’il lui demandait se le tutoyer, c’était que quelque part, il ne le prenait pas que pour un jeune mâle idiot. Celui qu’il admirait avait donc un peu d’estime pour lui! Cette seule pensée suffisait à le réconforter. Le duo blanc aux cheveux foncés se mit en route. Une fois sur place, ils virent la dulcinée et l’ainé qui venaient tout juste de se réveiller.

    -Bon matin, jeune gens! Bien dormi?

    -...Oui,... merci bien.

    -Oh, mais il n’y a pas de quoi! Après tout, vous avez dû faire beaucoup de chemin pour venir jusqu’ici.

    -C’est exact. Nous avons beaucoup marché.

    Le jeune porta son regard sur l’invitée. Certes, elle était très belle et sa voix tintait comme du cristal, mais elle lui donnait toujours aussi froid dans le dos. Comment un mâle comme Lui pouvait-il aimer une louve aussi étrange? Il ne les connaissait pas encore assez alors mieux valait ne pas porter jugement sous peine de se mettre les pattes dans la bouche.

    -J’y pense! La nuit porte conseil, non? Je crois avoir trouvé la solution à votre problème, ma chère.

    -Vraiment...? .... Je... vais... vivre?

    -T’es sérieux, là?

    -Plus sérieux que je le peux! Il suffirait de mélanger ceci avec cela...

    Et l’ainé se mit à marmonner des phrases où à gauche et à droite on pouvait entendre les mots « racines », « feuilles » ou « écorce ». La louve se pencha vers le cadet  pour lui murmurer un petit quelque chose. Celui-ci se figea totalement, incapable de réagir ou de parler correctement.

    -... Ton père est-il lucide?

    -O-...oui, c-c-c’est n...n...nor...m-mal.

    Sur ce, il détala sans demander son reste, les oreilles plaquées et la queue entre les pattes. Il devait s’éloigner d’elle au plus vite! Le plus loin il serait, le mieux ce serait. Il le sentait : quelque chose de malsain, de diabolique coulait en elle, quelque chose qui allait bientôt être dévoilé.

    -Mé qu’est-ce qu’il a votre jeune?

    -Je ne comprends pas. ... Ma question a dû l’effrayer.

    -Hah! Ou alors il est intimidé parce que c’est la première fois qu’il rencontre une beauté céleste!

    -Ne vous en faites pas, il va revenir. En attendant,  mademoiselle, je vous demanderais de vous coucher à cet endroit.

    Pendant ce temps, Heru courait sans s’arrêter. Le plus loin il irait, le mieux il se sentirait. Tout en courant, le visage dans le vent, il essayait de remettre un semblant de sens dans ses pensées. Qu’est-ce qu’elle avait qui la rendait aussi étrange? Pourtant, sa voix et sa beauté avaient tout pour lui inspirer confiance et calme alors qu’elle lui faisait un effet totalement opposé. Était-il rendu paranoïaque? Impossible puisqu’il ne connaissait même pas le vrai sens du mot danger. Pour lui, une simple abeille était le plus grand des dangers. Se faire piquer, la pire des blessures. Et lui, pourquoi s’enfuyait-il ainsi? Il n’était pas un lâche pourtant! Il devait affronter ses peurs et rester avec son père. Pourquoi courait-il alors encore dans la direction opposée de celle de chez lui? Ses pensées divaguèrent et revinrent à l’essentiel : son père. Son papa! Il l’avait laissé avec cette foutue folle! Qu’est-ce qui lui disait qu’elle n’attendait pas justement son absence pour le tuer? Rebroussant chemin à toute vitesse, il revint chez lui en moins de deux.

    En entrant, il vit ladite folle en train de mastiquer, en grimaçant, ce qui semblait être une racine quelconque. Regardant tour à tour les trois êtres qui étaient dans la pièce, l’amoureux prit parole.

    -Oh, rebonjour le jeune! J’commençais à me faire du souci pour toi.

    -T’en fais pas, fiston, c’est la première phase du traitement. Elle n’a qu’à avaler ce qu’elle a présentement dans la gueule. Répondit son père en voyant la mine inquiète du plus jeune.

    -... Ugh...

    -Prends ton temps. Quelqu’un voudrait-il à manger? Je vais aller chasser. Petit, tu prends en charge la place pendant mon absence.

    -Oui p’pa.

    Pas d’obéissance suprême, pas d’ironie, juste un « oui p’pa » sans ton spécifique. Pour Heru, c’était la routine. Le père partit, laissant les trois autres dans la tanière.

    -Quel âge as-tu, petit?

    -D-d-deux ans, miss.

    -Hé-oh, tu parais pour plus jeune! Si tu souriais un peu plus et que tu exerçais les muscles de ta mâchoire, tu ferais un jeune loup splendide. T’es quelqu’un de bien Heru.

    -M-merci m’sieur.

    Cette conversation lui demandait beaucoup d’efforts pour ne pas juste se mettre à paniquer. Après quelques minutes, il se rassura lui-même que rien n’arriverait tant que son père n’était pas revenu. Après s’être calmé, ce fut plus facile pour le « kid » d’échanger avec les deux invités.

    -...Infect... C’est infect Dit-elle en sortant la langue, le tout accompagné d’une grimace de dégoût. J’ai fini.

    -Ça va aller, ma belle.

    -... Tout va bien. Heru, puis-je te poser une question?

    -Oui, bien sûr!

    -Pardonne ma curiosité, mais qu’est-il arrivé à ta mère?

    Heru détourna le regard de son interlocutrice, visiblement affecté par le vide que l’absence de sa mère créait en lui. Elle lui manquait, même s’il ne l’avait jamais vraiment connu. Il était certain qu’elle était une bonne personne et qu’elle l’aimait de tout son cœur. Mais bon, il n’avait rien pour se prouver à lui-même que ce qu’il avançait était vrai.

    -Elle est partie quand j’étais petit...

    -... Pardonne mon insolence.

    -Non non, c’est bon. Y’a rien là.

    Le temps passa et la conversation se fit difficile. Heru refusait de parler de sa vie privée, de peur de se rappeler les autres trous béants qui habitaient ses mémoires et son cœur. Papa-loup revint avec du gibier quelques heures plus tard. Les loups affamés mangèrent tranquillement jusqu’à ce qu’un cri déchire le silence.

    -Aaaaaargh... ghgh.... gnnnnnnn.... aaaaaaaaarg.....

    -Ma belle?

    Sous les yeux alarmés de tous, la louve se tordait de douleur tout en poussant de longs râles. Son visage tout plissé, les yeux fermés, les crocs sortis, elle souffrait.

    -... mal... Mal!!! Dit-elle en serrant les dents pour ne pas hurler encore plus fort.

    -OÙ?!

    -Le ventre... ici... Ça me fait mal, ... Hur--- HURK.

    La femelle tourna la tête et se mit à vomir, les yeux pleins d’eau.

    -Ha non! Ça ne devait pas se passer comme ca! Fils! Tiens-la couchée sur le ventre jusqu’à ce que je revienne, je vais aller chercher quelque chose.

    Sur ce, le vieux disparut dans son « atelier ». Sous les yeux pétrifiés des deux mâles, la pauvre demoiselle vomissait sans cesse, ses muscles se contractant pour faire sortir ce qui lui restait de son diner. Tournant un peu la tête, le jeune vit un peu de sang sur le bord de la gueule de la malade.

    -Regarde, elle... saigne.

    -NON! J’te laisserai pas crever, Fais quelque chose, le jeune! Répondit l’inconnu tout en bougeant et en découvrant une grosse marre de sang aux côtés de sa bien aimée. Ce n’était pas de la bile et des restants de viande qu’elle vomissait, mais bien du sang!

    -Aidez-moi... je vous en prie...

    À ce moment là, l’ainé revint avec une espèce de champignon étrange.

    -Cette réaction a commencé lors de l’ingestion de nourriture dans la voie digestive du corps. Le contact entre la viande et la racine a dû dérégler quelque chose. Prend ça. Je sais que tu ne dois pas avoir faim, mais il faut que tu l’avales. Vous deux, restez en arrière!

    Les deux loups reculèrent sans rouspéter, trop horrifiés par le spectacle qui s’offrait à eux. Le vieux s’approcha et entre deux vomissements, engloutit le champignon dans la gueule de la malade. Les minutes se suivirent et les contractions s’arrêtèrent. Sa respiration devint plus lente et tranquillement, elle se mit à émettre de petits sons aigus.

    -Merci...

    -Mais voyons donc! J’ai failli vous tuer! Vous auriez pu y passer!

    -... Tout va bien.... les vomissements ont cessés....

    -Elle a failli y passer et elle te remercie?!... Don’t push your luck asshole. If it were me, I’d have wringed your tongue and strangled you with it!

    -Honey. ... Please

    -Je vais aller préparer un mélange pendant qu’elle est stable pour m’assurer qu’il n’y ait pas d’autres rechutes comme celle-ci.

    -...Watch your rump.

    -Ouais ouais...

    Sur ce, il partit dans son atelier. Heru relâcha enfin son souffle, encore sous le choc des évènements. Que venait-il de se passer exactement? C’était une HORREUR! Les yeux exorbités, en petite boule dans son coin, les oreilles plaquées contre son crâne et la queue entre les pattes, il tremblait de tout son corps.

    -Hey! You ok- ... Tout baigne 'Ruru?

    -Oui oui... ça va. Répondit-il sur un ton absent.

    -... Fais gaffe à toi, le jeune. Ma chérie, ça va mieux?

    -Oui oui... j’vais survivre... ne t’en fais plus. Marmonna-t-elle faiblement.

    -Ne mens pas. J’vais aller te chasser un truc, je reviens.

    -... ....

    Quelques heures passèrent et le cadet eu le temps de se remettre de ses émotions. Quel choc cela avait été! C’était la première fois de sa vie qu’il voyait quelque chose d’aussi épouvantable. La femelle était maintenant en mesure de marcher à nouveau et commençait à reprendre des forces tranquillement. Dans ses yeux fatigués, on pouvait toutefois lire qu’elle avait encore mal. Était-ce cela qui lui donnait froid dans le dos, le fait que sa maladie soit aussi dangereuse? Ou encore redoutait-il de faire face à quelque chose d’encore plus horrible?

    Le père revint avec sa fameuse concoction et la fit boire à la malade. La réaction fut plus qu’instantanée. Son corps se mis à avoir des convulsions, elle commença à souffrir encore plus que tout à l’heure. De plus, le sang se mit à couler de ses yeux maintenant noirs comme la nuit, ses oreilles et sa bouche. Elle se leva de façon sinistre, prête à sauter sur tout ce qui bougeait. Elle grognait et menaçait les deux loups de les tuer. Les crocs sortis, les griffes s’enfonçant dans le sol, elle luttait contre cette réaction à l’intérieur d’elle-même, mais ne pouvait la contrôler. Elle avait perdu la boule. Le père sauta sur la malade, certain qu’elle allait s’attaquer à Heru. La guerre éclata. Alors que les deux se battaient dans l’ombre de la caverne sous les yeux horrifiés du cadet. Tout ce qu’il voyait, c’était deux grandes masses noires pleines de sang qui se battaient à mort. Son père se fit pousser par la malade qui avait maintenant une force hors du commun et se fit projeter en direction de son fils, l’accrochant au passage. L’impact contre la roche fut difficile : le père en plein élan avait plaqué son fils contre le mur. Son fils qui n’était pas vraiment bâtit.  Sa tête frappa le mur de roche et ce fût le noir. Le noir complet. Pendant combien de temps exactement? Il n’en savait rien le pauvre, mais il faisait nuit lorsqu’il revint à lui-même. Regardant autour de lui avec la lumière de la lune, il vit le corps de la femelle en sang, par terre, inerte. Son père semblait avoir disparu. S’approchant tranquillement de la malade, il vit qu’elle ne vivait plus, qu’elle ne respirait plus, qu’elle était morte. Des larmes lui montèrent aux yeux et incapable de les retenir, il les laissa couler le long de ses joues. C’est à ce moment que son modèle revint, trouvant la carcasse de sa bien aimée aux pieds du jeune loup.

    -Ma... belle? Je t’ai ramené une perdrix.

    -Oh mon dieu... qu’est-ce que j’ai fait?

    -...Tu l’as tué. C’est ce que t’as fait...

    -Non! NON! ... Ce n’est pas moi!

    -Des charlatans, vous étiez des envoyés de ce démon. Votre unique but était de tuer celle que j’aime. Frôlant la démence, il risqua un pas vers l’avant. Un pas lourd. Pourtant, son corps ne s’avança pas plus. Il eut une autre idée. ... Ou pire.

    -Non, au contraire! De quoi vous parlez?! Les yeux grands ouverts, le petit Heru venait de découvrir ce qu’était réellement la peur, celle qui fait dire ‘’ça y est, ma dernière heure est venue’’. La peur qui empêche n’importe quel être vivant de raisonner et de bouger. Celle qui fait en sorte que seule l’instinct de survie prends le dessus et que plus rien n’importe.

    -Ne fais pas l’enfoiré! Les chiens vous ont engagés pour me détruire. Ils savent que je suis vivant. ... La preuve. Ton père est parti. Ton père est parti parce qu’il devait envoyer son rapport. Ha-ha-ha! ... Je comprends, je comprends... Tout en terminant sa phrase, le grand loup tituba et recula vers l’arrière.

    -Non! Tout ce que vous dites est faux! Mon père n’a jamais été quelqu’un de méchant! Il voulait seulement vivre en paix dans un coin! Jamais je n’ai vu de chiens ici! D’ailleurs, j’ignore ce que c’est alors comment veux-tu que mon père fasse parti de leur clique? C’est impossible! Arrête de dire des choses horribles comme celles que tu me sors en ce moment!

    Pauvre petit... Les yeux pleins d’eau, il tentait désespérément de défendre son vieux père. Malheureusement pour lui, il n’avait jamais eu à argumenter ou démolir quelqu’un verbalement. Du coup, ses phrases laissaient drôlement à désirer. Pauvre Heru. Lui qui avait toujours vécu dans l’illusion, le voilà maintenant confronté à la réalité. Peut-être que son père faisait vraiment partit de la bande? Peut-être pas. Après tout, il ne savait pas exactement tout sur son père....

    -Shh, sh... Tes pathétiques arguments ne font que refléter la vérité. Et puisque ton partenaire est parti, je vais faire de ta vie un enfer.

    Les dents sorties, les griffes encrées dans le sol, prêtes à déchirer n’importe quels tissus organiques, le grand loup sauta sur le pauvre Heru. Paralysé par la peur, le petit ne put esquiver l’attaque. Quelques coups de griffes et un bon coup à la tête. Le noir encore une fois.  Était-il vraiment aussi faible? Fallait croire que oui. Il était incapable de tenir tête à quelqu’un et un plus, il n’avait pas réussi à se défendre. Tu parles d’un fiasco. Heru... Une catastrophe de la nature qui était différente, qui pensait différemment et qui était incapable de se défendre.

    Le froid le ramena à lui-même. Il éternua un bon coup et regarda autour de lui. Première chose : il avait incroyablement mal à la tête. Son regard balaya tranquillement la pièce ou il se trouvait. Il faisait froid et sombre, mais pas totalement noir. Les murs étaient faits de roche glacée. Le vent soufflait à l’extérieur, rageait même, laissant flotter à l’intérieur quelques flocons de neige. Heru se mit à trembler, tentant avec tant de bien que de mal de se réchauffer. À sa droite, il vit une drôle de forme. En s’approchant, il réalisa que c’était des os n’animal mort. Pris de peur, il courut à l’autre bout de la pièce où il se heurta encore à des ossements. Où pouvait-il bien être? Un endroit aussi horrible pouvait-il vraiment exister? Il s’ennuyait de son chez-lui où tout était joli, où les paysages étaient à couper le souffle. Regardant de nouveau la sortie avec attention il remarqua qu’il était pris dans cet enfer de glace : d’autres ossements lui barraient la route, tels des barreaux de prison.

    -Mais qu’est-ce que?

    *Ok... Où est-ce que je suis moi là, là? Dans une grotte glacée où il fait froid. Voyons voir. Y’a des ossements un peu partout et j’suis pris ici jusqu’à ce que quelqu’un veuille bien me faire sortir. AH C’EST LUI LE CONNARD QUI M’A ENFERMÉ ICI! C’est lui, le grand loup aux cheveux d’ambre! Il avait totalement pété un plomb. Pauvre mec. Mais c’était pourquoi déjà? Ah! Il pensait que... wait a minute!*

    Heru venait de réaliser pourquoi il était enfermé. Les yeux grands ouverts, il couru jusqu’aux barreaux pour essayer de voir si quelqu’un se présenterait. Évidemment, personne en vue. Rageant contre lui-même, il martela le sol de ses pattes en essayant de trouver une solution. Il s’approcha des ossements et leur donna un gros coup de patte, comme pour se défouler, ce qui causa un vacarme dans la grotte. Retournant encore la tête vers la sortie barricadée, il y retourna et se mit à crier, à hurler.

    -LAISSEZ-MOI SORTIR! J’AI RIEN FAIT! JE SUIS INNOCENT! VOUS N’AVEZ PAS LE DROIT! AIDEZ MOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIiiiiiiiii.... j’ai rien fait... termina-t-il en s’écroulant sur le sol, un peu plus loin,  trop fatigué.

    À ce moment, une silhouette entra dans la prison de glace. Une silhouette bien connue. Ses pattes résonnant lourdement sur le sol, il avançait tranquillement vers son prisonnier, un sourire fendu jusqu’aux lèvres, une lueur folle dans ses yeux d’un bleu si vibrant, si éclatant.

    -Alors, comment tu le trouves, cet enfer? Il est bien, non?

    -Laissez-moi sortir... Dit-il en se relevant péniblement.

    -HA-HA... Non.

    -VOUS N’AVEZ PAS LE DROIT! VOUS LE SAVEZ QUE JE SUIS INNOCENT! Cria le plus jeune tout en courant vers la sortie, heurtant ses épaules à moitié gelées contre les pics d’os qui lui barraient la route.

    -Heh heh. Ne gaspille pas ton temps ni ta salive. Économise ton air ou tu mourras frigorifié dans les hautes montagnes.

    -Qui êtes-vous? Demanda Heru en serrant les dents, les yeux remplis de rage et de haine, les crocs sortis prêt à toutes éventualités. Alors que le jeune posait sa question, le plus vieux lui avait tourné le dos et s’en allait vers la sortie. « Monsieur Lui » fût la seule chose qu’il put entendre à travers le vent.

    Un gros coup de vent souffla, gelant encore plus le pauvre corps du loup. Les yeux paniqués, il tenta de se projeter contre les barreaux, sans succès. Ceux-ci refusaient catégoriquement de bouger pour le laisser passer. Sans nourriture, sans eau, dans un froid aussi glacial, C savait très bien qu’il ne lui restait que quelques semaines à vivres, voire quelques jours. C’est avec des muscles endoloris et gelés qu’il alla se rouler en petite boule dans un coin de la caverne, essayant désespérément de se réchauffer.

    *Qu’est-ce que je fais maintenant, HEIN? J’suis pris ici, j’peux rien faire. J’suis trop maigrichon pour pouvoir casser les barreaux et encore là, j’peux pas me faufiler entre eux. Qu’est-ce que je fais, QU’EST-CE QUE JE FAIS?*

    C’est dans l’incertitude que le jeune finit par trouver le sommeil. Les jours passèrent, le froid se faisait de plus en plus intense. Une fois de temps en temps, « Monsieur Lui » venait lui donner un petit rikiki morceau de gibier, histoire de s’assurer de lui faire vivre son calvaire encore plus longtemps. Pour s’abreuver, le jeune devait se résoudre à lécher le sol et les murs glacés. Ses membres endoloris par le froid avaient toute la misère du monde à bouger. À chaque fois qu’il faisait un mouvement, il pensait mourir tellement ses muscles le faisaient souffrir. Les jours se succédèrent, les uns après les autres, toujours aussi pire que la veille. Heru avait perdu beaucoup de poids et menaçait à tout moment de faire une crise d’hypothermie. Le jour, la nuit, le jour, la nuit, le jour, la nuit.... Plusieurs mois (moi qui lui semblaient comme des années) passèrent et à force de rester seul dans cette cave, il finit par perdre un peu la boule. Il parlait seul, il délirait... Ce n’était guerre beau à voir. Au début, il refusait de croire que c’était LUI qui avait tué la demoiselle, mais plus le temps avançait, le mystérieux ravisseur lui lavait le cerveau et lui faisait croire qu’IL était le coupable. Non seulement délirait-il beaucoup trop, mais en plus, il vivait maintenant avec une peine sur le cœur, des remords jusqu’à la fin de ses jours. Il vivrait avec le fait qu’il avait déjà tué autrefois. Un matin, Monsieur décida de le laisser partir, lassé d’avoir à s’en occupé. De toute façon, pourquoi craindre ce jeune homme qui n’était même plus en mesure de socialiser avec  le reste des autres meutes? Il ne dirait rien, c’était évident. C’est en lui ouvrant la porte que le jeune prit ses jambes à son coup. Du moins... il a essayé.

    Les membres engourdis par le froid étaient restés contracté depuis trop longtemps pour créer de la chaleur. Quand le jeune avait essayé de se relever, il avait fait un pas et s’était retrouvé museau contre terre bien assez vite. Pathétique spectacle pour Monsieur Lui qui décida de simplement le prendre par la peau du cou et le jeter en dehors de la grotte, face contre terre dans la neige glacée et le vent mordant. Prenant peur dans sa démence, Heru se mit à courir encore et encore tout en trébuchant régulièrement jusqu’à ce que ses membres reprennent l’habitude aux mouvements. Descendant la pente à toute allure, il continua ainsi jusqu’à ce que le soleil se couche. Son ventre l’implorait de lui donner quelque chose à se mettre sous la dent, n’importe quoi. C’est ce désir de se nourrir qui le poussa à descendre encore plus bas dans la montagne, là où la température se faisait plus vivable. Ses yeux ne voyaient plus rien. La seule chose qu’il voulait, c’était de la nourriture. Sur le chemin de sa descente, il croisa un lièvre. La vie de celui-ci se termina bien assez vite. Comme c’était bon de manger à nouveau! Le gout du sang, de la chair, du gras! Il en voulait plus, toujours plus! Continuant à chercher, il ne vit pas le soleil se lever. Les animaux sortirent, insouciant du fait qu’un loup plus qu’affamé se promenait dans les parages.

    Une perdrix à droite, un petit écureuil à gauche, le jeune loup mangeait tout ce qu’il trouvait sur son passage. De la bouffe, seulement de la bouffe! C’est tout ce qu’il voulait. La fureur dans les yeux, les crocs sortis et les babines ensanglantées, il chassait sans arrêt. Une autre perdrix se montra sur son chemin. Il se mit à sa poursuite à toute vitesse! Au dernier moment, l’oiseau fit un virage inattendu et le pauvre mâle se planta d’aplomb dans un arbre. Ledit arbre se pencha un peu sous l’impact du loup.

    Heru se réveilla alors que le soleil se couchait de nouveau. Il faisait chaud, il était bien. Que faisait-il dans cette forêt? D’où arrivait-il? Un mal de crâne, c’est tout ce dont il pouvait se souvenir. Regardant autour de lui, il tenta de repérer un endroit clé qu’il pourrait replacer. Non. Rien du tout. Se levant tranquillement, il lâcha un cri de douleur : ses muscles lui faisaient affreusement mal. Pourquoi? Cela faisait-il longtemps qu’il était étendu par terre comme ça? Depuis quand? Levant les yeux vers l’arbre, il put y voir une espèce de marque, comme si un gros choc s’était produit. Hmmmm... Il se rendit à un cours d’eau pour aller boire un peu et vit son reflet dans l’eau : son pelage pâle était maintenant couvert de sang. Était-ce son sang ou celui de quelqu’un d’autre? S’était-il battu? Tant de questions et si peu de réponses. Il se lava le visage et continua de marcher. Les jours qui suivirent furent tranquilles. Il se promenait, errait, essayait de se débrouiller tranquillement dans la forêt. Il essayait de voir s’il n’y aurait pas un autre loup dans les parages. Non. Il marcha pendant des jours et des jours sans savoir ou il allait. Au moins, il pouvait manger à sa faim et boire quand ça lui tentait. Simple dans l’âme, il ne parlait pas beaucoup, ne chantait pas, le sifflait pas non plus. Il se contentait de vivre et de savoir ou il se trouvait. Alors qu’il était dans ses pensée, la possibilité d’avoir tué quelqu’un lui vint à l’esprit. Tout ce sang dans son reflet dans l’eau, peut-être lui avait-il infligé des dommages qui, un peu plus tard, lui avaient fait rendre l’âme? C’était une des explications les plus plausibles aux yeux du déséquilibré. Certes, il était joyeux et serein, mais il y avait toujours ce sentiment de remords sans qu’il ne sache exactement pourquoi. Mais il fallait s’y faire. Il avait tué quelqu’un et s’en voulait énormément. Un petit oiseau s’approcha de lui pour lui faire la conversation, curieux.

    -Bonjour m’sieur!

    -...

    -Ça va bien?

    -...

    -C’est quoi votre nom?

    -... .... C’e-....

    C’était quoi son nom? Oups... Oublié, envolé. Le jeune n’avait plus d’identité. Pas de nom sur lequel se fier. Pauvre, pauvre petit.

    -C? C’est un joli nom! Simple, mais bien joli!

    La petite voix de l’oiseau était agréable à l’entendre. Avec ses petits yeux curieux, il essayait d’en savoir plus sur son interlocuteur. Nouveau-né de cette année, fallait croire. Sans s’en rendre compte, le comportement du petit nouveau mettait le sourire aux lèvres du loup tourmenté. Alors qu’il lui donnait un nouveau nom, le loup vint pour protester, mais quelque chose l’en empêcha. Au lieu de cela, il décida de garder ce nom. C’était simple et il aimait la sonorité. Pourquoi pas alors? C’est en riant qu’il continua à marcher tout en écoutant l’oiseau chanter.

    Il vit encore comme ça, errant sans cesse dans les bois, s’en voulant à mort d’avoir tué un de ses compères. En lui se tient une promesse qui le guidera jusqu’à sa mort : « J’vais sauver des vies, n’importe comment, mais je vais tout faire pour les sauver. »


    Chronologie de sa vie |
    L'an 0:

    • Bannissement des Blackbloods à Inaria
    • Naissance de C

    L'an 1:

    • Création d'Alteron
    • Vie d'enfance du petit C (encore un jeune loupiot)

    L'an 2:

    • Arrivée des étrangés chez son père
    • Mort de la jeune demoiselle
    • Captivité de plusieurs mois
    • Relâchement



    Préférences/Dégouts |C est un mâle qui aime beaucoup la nature. Il sait parfaitement qu'elle a des côtés jolis et agréables comme des côtés dangeureux. Il adore regarder autour de lui et passer du temps tranquille. Il déteste quand les gens lui parlent trop et a tendance à s'éclipser si tel était le cas. Certes, il reviendrait un peu plus tard. Dans le moment, il se cherche un compagnon, quelqu'un avec qui il pourrait passer un peu de temps sans avoir à toujours à parler. En gros, c'est un suiveur. Il déteste aussi toutes questions ayant un lien avec son passé puisqu'il ne se souvient de rien.


Spoiler:
 

VOUS


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    Comment as tu découvert BBAD ? | JD qui m'en a parlé!
    Avis, critiques | J'aime bien ^^ Ce n'est pas le premier forum basé sur BBA auquel je m'inscris, mais j'aime beaucoup le concept de celui-ci.
    Mot de la fin |J'espère que C va passer le test! La p'tite nouvelle a enfin fini sa présentation!


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MessageSujet: Re: C - Solitaire - pris   Sam 09 Juil 2011, 21:28

J'avoue que la longueur de ton histoire ne me donne pas envie de la lire après toutes les fiches que je viens de me taper .____.

Mais en lisant le reste y'a un truc qui me chagrine un peu, Inaria c'est une meute de Direwolf, et avant le bannissement des Blackblood j'aime pas trop que d'autre races y soit intégrés à cause du racisme des Direwolfs ... Il peut pas être né dans le nord comme n'importe quel vrai loup polaire et je sais pas moi déménager à cause de la folie de Julius ? ( Bon là c'est pas vraiment mis en place mais Julius sera déjà au pouvoir depuis des années quand on lancera la meute des GN )
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MessageSujet: Re: C - Solitaire - pris   Dim 10 Juil 2011, 19:25

    Moi j'ai lu toute l'histoire J'ai bien aimé! Ton loup est tiré d'un personnage de manga ?
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MessageSujet: Re: C - Solitaire - pris   Mar 12 Juil 2011, 14:42

D'un personnage d'un jeu vidéo que j'ai tout simplement adoré xD

Pour le reste, il ne serait pas vraiment a Inaria. Il ne fait que errer sans cesse. JD et moi avions prévu quelques trucs et c'est pour ça qu'il avait besoin de se retrouver dans les environs... Mais bon, j'peux toujours faire en sorte qu'il se promène ne bordure des territoires, histoire de ne pas se mettre dans le trouble. Déjà troublé comme il est, ce serait un peu de trop xD


Wait... depuis quand est-ce que je mentionne Inaria dans mon histoire? O.O
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Noss & Riss
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MessageSujet: Re: C - Solitaire - pris   Mar 12 Juil 2011, 14:59

Ben j'ai pas lu l'histoire en entier, mais tu l'as mentionné au tout début et dans sa chronologie donc j'en ai déduit que c'était à Inaria que ça se passait .___.
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MessageSujet: Re: C - Solitaire - pris   Mer 13 Juil 2011, 16:26

Non.. J'faisais juste mettre en évidence les moments marquants de cette année là. Je dis dans son histoire qu'il vivait avec son père, reclus dans un coin dans le nord, depuis son enfance. En gros, il n'a jamais appartenu à aucune meute. Il a toujours été solitaire (à moins qu'à lui et son père on puisse attribuer le mot ''meute'' O.o...)

C'est pour ça que c'est important de lire l'histoire
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